Un homme de Gauche ces jours ci

Publié le par F-EDITIONSNAIRE

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                                                                                      Dieudonné L. NAIRE

 

 

 

Une matinée de


poésie

 

Et pourquoi pas, en ces temps agités.

Agités pour l’Europe,

Sa crédibilité

L’espoir qu’elle a nourri.

Ces temps ou tout homme de gauche,

Surtout français,

Découvre qu’une nuance peut tout permettre.

Les « extrêmes » ne sont pas bons.

La Gauche est allée aux « extrêmes »

La Droite donc le peut aussi.

Ainsi, le « ni, ni » révèle profondément ses « inavoués et inavouables ! ».

Quelle Belle langue, tolérante de tout

Même de l’indigeste.

J’ai choisi de poétiser librement

En Homme de Gauche

Ennuyé et gêner par la 1ère Dame

Embêter pour le cas de Ségolène

Pensif quant au sort décidé pour Martine

Ennuyer pour le bricolage et les précipitations d’annonces du ministère de l’éducation nationale

Ennuyer devant la posture « diplomatique » de la nouvelle Gauche Hollandaise face à Merkel.

Il y en a comme cela de tas de choses dont Homme de Gauche,

Je suis constitué ces temps derniers.

Et Sarko et la Justice ?

Il faudra bien que la dernière passe

Avant toute considération d’ « unité politique ».

Enfin, parlons Afrique !!!

Alors Hollande, comment on fait avec ces pays ?!

Voilà, un peu d’espoir d’amour pour tous

 

 

Rêves de toi


Te dérouler tout entière

Tel ce linceul introuvable.

Souffler de toute ma négritude

Et poser sur ton corps nu

Mes siècles de douleurs tues.

Étendre enfin cet être des âges agités

Tout le long de ton souffle de désir.

Te dérouler

De mes sueurs de plaisir

De mes empreintes

De mes jeunesses conservées.

De tous ces spasmes de plaisirs ordinaires.

T’étreindre dans mes bras.

Te reprendre comme à ces images de vacances

Nos farnientes.

Courir de prairie en prairie.

Cueillir au passage des fleurs des champs

S’abandonner sur l’herbe enflammée de fraîcheur.

Contempler près de toi ce ciel bleu

Bleu du bonheur de toi

De tes yeux

De mes vers inspirés

Belle que belle, ma belle.

 Tu es le double de mon être de chair

Mes provinces de cet ailleurs convoité

L’ailleurs de ces allers retours

 Ceux-là qui font tout retrouver

Toi, moi, les disparus, les arrivants.

T’inquiètes, Amour de moi

Je recouvrirai ta pudeur de mes vers de lin ancien.

Seulement pour toi.

 

Bien à Tous

 

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